Vis ma vie de freelance : expliquer ses tarifs aux clients

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Expliquer ses tarifs quand on est freelance

Parler de tarifs avec ses clients quand on est freelance, ce n’est pas toujours facile. Surtout quand les missions sont sous-payées ! Attention, cet article n’a pas pour vocation de vous donner la solution magique ! Je l’ai écris pour faire part de mon ressenti et de mes expériences. Un petit extrait de ma vie de freelance en somme !

Comment les clients réagissent aux tarifs des freelances ?

En tant que freelance, on a tous eu des clients faciles, ceux qui comprennent la valeur de notre travail. Et puis il y a les autres. Ceux dont on se passerait bien et qui peuvent faire de notre vie un enfer. Combien de fois ai-je entendu : ”je n’ai pas le budget” à des demandes sur de gros projets ! Si vous voulez faire des travaux chez vous, vous allez prévoir un budget conséquent non ? Eh bien pour créer un e-commerce ou concevoir tout un plan de com’, c’est pareil !

Du coup, avant de me lancer dans des discussions qui peuvent durer des heures, j’annonce très rapidement mes tarifs à mes clients. Cela me permet de voir s’ils disposent du budget ou non. Et si la réponse est négative, j’en reste là. Il y a malheureusement bien trop de personnes peu scrupuleuses qui cherchent à faire travailler les freelances pour trois fois rien ou pire, pour ”se faire connaître”. Sauf que jusqu’ici, je n’ai jamais réussi à payer mes factures en réputation

Face à ce type de clients, j’explique calmement pourquoi je dois, moi aussi, gagner ma vie. Que si ce métier est ma passion, il n’en reste pas moins un métier, qui doit servir à subvenir à mes besoins. Ainsi, je me dis que le jour où ils auront le budget, ils s’avéreront (peut-être) plus respectueux à l’égard des freelances !

Freelances, n’acceptez pas les missions sous-payées !

Récemment, j’ai vu une annonce pour de la rédaction rémunéré à 10€ de l’heure. Oui, vous avez bien lu, 10€ de l’heure ! Donc, en tant qu’indépendant, une fois que vous avez payé vos taxes et vos charges, il ne vous reste plus grand chose… Le pire, c’est que certaines personnes vont accepter de travailler pour une misère. Il est difficile de jeter la pierre à ceux qui en ont vraiment besoin, mais malheureusement, dire oui à un salaire dérisoire met en péril toute la profession. Cela vaut aussi bien pour les graphistes, les développeurs, les rédacteurs, les community managers mais aussi toutes les professions extérieures aux métiers du web.

Pour vivre correctement sans travailler 14h par jour 7j/7, nous avons tous besoin d’appliquer des tarifs corrects. Qu’est ce qu’un tarif correct pour un freelance ? J’y reviendrai dans un prochain article ! Toujours est-il que si vous souhaitez vivre une vie normale, sans bosser H24, il vous faut des tarifs cohérents. Et pour pouvoir les appliquer, il ne faut pas hésiter à dire non à une mission faiblement rétribuée et prospecter en vue d’un projet rémunéré à juste titre.

Là encore, j’argumente, j’explique au client pourquoi, à mon sens, le tarif proposé est trop bas. Je le fais de façon brève, mais claire. Après, très sincèrement, mes explications ne font pas forcément mouche. Quelqu’un qui est persuadé qu’un logo ne vaut pas plus de 50€ sera difficile à convaincre ! D’où l’intérêt de ne pas trop s’attarder sur des missions bancales et de passer à autre chose.

 

Au début de mon activité de freelance, j’ai eu du mal à refuser les projets mal payés. Mais j’ai vite compris que si je me lançais dans cette voie, je n’allais pas réussir à m’en sortir. Savoir dire non, cela fait aussi partie des compétences d’un freelance épanoui !

Digital content manager expérimentée et webmaster de formation, j’ai plus d’une corde à mon arc !
Spécialisée en inbound marketing, je vous aide à booster votre activité !

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